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Le Relais de poste des Ormes prépare la nouvelle édition de son Festival de Musique de chambre

Le Relais de poste des Ormes prépare la nouvelle édition de son festival annuel de Musique de chambre. Des places sont encore disponibles…

Un lieu chargé d’histoire auquel le Musée de La Poste s’associe par ailleurs régulièrement pour des expositions ou des conférences.

Les beaux jours reviennent. Ou peu s’en faut. Et avec eux, le temps des festivals. Musique, théâtre, danse, marionnettes…

Programmés partout en France, à Paris, en Bretagne, bien sûr dans tous les suds… Et ailleurs. Certains prestigieux, courus, incontournables, médiatisés…

Tandis que d’autres, cependant pas moins attractifs, ne connaissent pas la notoriété qu’ils méritent.

Dédié à la Musique de chambre, celui organisé depuis plus d’une dizaine d’années à Ormes, dans la Vienne, est de ceux-là. Pourtant, et à plusieurs titres, il pourrait bénéficier d’une bien meilleure reconnaissance (le public fidèle qui s’y rend chaque année ne s’y trompe pas).

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Le Festival des Ormes réunit chaque année des interprètes exceptionnels

D’abord parce que sa programmation est toujours remarquable.

Élaborée sous la houlette du grand altiste Michel Michalakakos, le directeur artistique du festival, elle comprend une fois encore pour cette nouvelle édition des pièces exceptionnelles, de Haydn, Beethoven, Brahms, Schubert , Mozart, Schumann, Satie, Saint-Saëns…

Et puis les interprètes, tous formidables.

Michel Michalakakos, au premier rang d’entre eux, le violoncelliste Dominique de Williencourt, les pianistes Jean-Claude Pennetier et Claire Désert, le flûtiste Jean Ferrandis, le clarinettiste Philippe Berrod…

Sans oublier la Quator Parissii (formé des violonistes Arnaud Vallin et Doriane Gable, de l’altiste Dominique Lobet et du violoncelliste Jean-Philippe Martignoni), déjà présent à la première édition de la manifestation et qui fera l’ouverture du festival le 25 mai. Rien que des virtuoses…

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Au centre de l’immense cour du relais, le pédiluve en forme de coquille où s’abreuvaient et se rafraîchissaient les chevaux

Le Festival des Ormes, c’est aussi un lieu. Magique, historique. Et une architecture merveilleuse.

Edifié au XIIIe siècle, cet ensemble de bâtiments entourant une immense cour carrée abritait initialement un haras (un extraordinaire pédiluve en forme de coquille où s’abreuvaient et se rafraîchissaient les chevaux forme le centre du domaine). Plus d’un siècle durant, jusqu’à l’apparition du chemin de fer, il fût ensuite un relais de poste.

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Philippe et Anne de Logivière, les propriétaires d’un lieu qui gagne vraiment à être mieux encore (re)connu.

Le Relais des Ormes, c’est également une région, proche des châteaux de la Loire, de la douceur angevine.

Autant de raisons – musicales, esthétiques, historiques, touristiques… – de venir passer une soirée (et même pourquoi pas plusieurs) de mai ou de juillet, là-bas, entre Tours et Châtellerault.

Et d’y être accueilli, toujours élégamment et aimablement, par Philippe et Anne de Logivière, les propriétaires de ce lieu qui gagne vraiment à être mieux encore (re)connu.

Rodolphe Pays

Programmation et réservation

Des visites du relais aussi avec le Musée de La Poste

Le Musée de La Poste a réalisé une série de panneaux expliquant l’histoire et le fonctionnement du relais. Celle-ci est présentée en permanence dans l’ancien manège du domaine (aux côtés de pièces et d’objets tels que des bottes de postillon, grelots de chevaux… ).

Une exposition temporaire sur le thème de la poste aux chevaux conçue par le musée a également été installée à l’attention des visiteurs.

Et des conférences données par des historiens du musée se tiennent aussi au sein du relais.

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