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Le Blog

Le blog officiel du Musée de La Poste accompagne au quotidien l’actualité du musée. Il traite de toutes ses activités : collections, expositions, animations, vente de produits culturels et philatéliques…

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Le Prix Wepler-Fondation La Poste à Nathalie Léger et la Mention à Bertrand Schefer

14 novembre 2018

La saison littéraire s’est poursuivie ce lundi avec l’attribution du 21e Prix Wepler-Fondation La Poste.

« C’étaient mes choix aussi, ces deux livres je les ai portés, soutenus de juillet à septembre lors des différentes rencontres avec les autres membres du jury, c’était pour moi très difficile de les départager, l‘un comme l’autre méritaient je crois le Prix. »

Agnès Kulifer se souviendra longtemps de cet été 2018 passé à lire la soixantaine de livres candidats au Prix Wepler-Fondation La Poste.

Tout comme ses « collègues » membres du jury tournant de ce prix – journalistes, critiques littéraires, libraires… -, cette postière de la direction du courrier (chaque année le jury compte un collaborateur de La Poste dans ses rangs) aura vécu une expérience inoubliable.

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Lundi soir à la brasserie Wepler, de g. à dr. : Gilbert Glavic, facteur montmartrois, Marie-Rose Guarniéri, fondatrice du Prix Wepler-Fondation La Poste, Agnès Kulifer, postière membre du jury et Philippe Wahl, président du groupe La Poste.

« C’était une aventure formidable, je souhaitais y participer depuis des années, continue-t-elle, les horizons diversifiés, les écritures originales que l’on découvre à travers ce prix m’avaient depuis toujours profondément intéressée. »

Le verdict est tombé hier soir : le Wepler-Fondation La Poste récompense Nathalie Léger pour son roman La robe blanche, et la Mention (le second prix) est attribuée à Bertrand Schefer pour Série noire.

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Les deux lauréats, Bertrand Schefer et Nathalie Léger.

Deux livres parus aux éditions P.O.L qui s’inspirent, qui partent de faits divers.

La Robe blanche revient – mais pas seulement, la mère de l’auteure tient aussi une grande place dans le livre – sur le périple mortel dans lequel s’était engagée une jeune artiste italienne, qui voulait au départ de Milan rejoindre Jérusalem. Habillée en robe de mariée pour symboliser les unions possibles et souhaitables entre des peuples aux cultures différentes.

Elle n’aura pas eu le temps de contourner la Méditerranée, elle a été violée et assassinée en Turquie le 31 mars 2008…

Fait divers également pour Série noire, qui retrace l’enlèvement en 1960 du jeune Roland Peugeot, héritier de l’empire automobile. Un forfait fomenté par une bande hétéroclite de pieds nickelés amateurs préoccupés de singer la jeunesse dorée de l’époque.

Les deux principaux protagonistes de l’affaire (dont l’un deux avouera avoir eu l’idée du rapt en lisant un roman de série noire) se feront prendre quelques mois plus tard menant grande vie avec l’argent de la rançon, flambant dans les casinos et les stations de ski, au volant de voitures de luxe et accompagnés de jolies filles dans les meilleurs palaces.

« Ce sont des auteurs qui ont déjà publié d’autres bons ouvrages et qui sont peu médiatisés, ajoute Agnès Kulifer, pour ces raisons aussi je suis d’autant plus contente qu’ils aient été récompensés. »

Rodolphe Pays

(photos David Raynal)

La robe blanche, de Nathalie Léger, et Série noire, de Bertrand Schefer, aux éditions P.O.L.

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La Grande Guerre exposée par des postiers dans une plateforme courrier de l’Essonne

9 novembre 2018

Les commémorations de la Grande Guerre ne sont pas qu’officielles.

Des initiatives se prennent partout. Comme à la plateforme postale de Wissous, en Essonne…

Florence Rebolia est une passionnée. De culture, d’histoire.

De partage aussi. Postière à la Plateforme Industrielle Courrier (PIC) de Wissous, au sud de Paris, elle a pensé il y a quelques mois qu’un hommage pourrait être rendu dans son établissement aux combattants de la Grande Guerre.

Pas par hasard. Elle est originaire des Ardennes, et son grand-père, né avec le XXe siècle, lui a parlé de ces années terribles.

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Florence Rebolia : « Il y a aussi des baïonnettes, c’est normal de les exposer, mais ça retourne quand même de savoir comment ces armes servaient. »

« On est en 2018, l’année du centenaire de l’armistice, de la fin d’un conflit qui embrasé tout le continent, raconte-t-elle, il m’a semblé que dans le plus grand centre de tri d’Europe, au regard de l’importance des lettres dans la vie des poilus, il était important de faire quelque chose. »

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Aussitôt dit, aussitôt fait. Florence obtient le feu vert de la direction de la PIC pour monter une exposition dans le hall d’accueil de l’établissement.

Elle-même possède pas mal d’objets et documents d’époque – journaux, cartes postales, souvent glanés dans des brocantes… – susceptibles d’y figurer. Plusieurs de ses collègues souhaitent aussi s’associer au projet.

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Olivier Laurent, François Reuche et Yannick Germain sortent ainsi de leur collections personnelles de nombreuses pièces qui complètent la présentation : casque à pointe, fil de fer barbelé, sabres, « artisanat » des tranchées, boutons de redingotes, livres…

« Il y a aussi des baïonnettes, indique Florence, c’est normal de les exposer, mais ça retourne quand même de savoir comment ces armes servaient. »

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Il fallait des vitrines pour montrer tout ça. Le Musée de La Poste les a fournies.

Après deux mois de préparation, l’exposition a été inaugurée cette semaine.

Elle ne sera pas seulement réservée au personnel et aux clients de la PIC de Wissous : lors de la journée « Portes ouvertes » qui se tient ce samedi, le grand public pourra y avoir accès.

Il sera également possible de voir Les Postes dans la Grande Guerre, une exposition itinérante du Musée de La Poste (composée d’une douzaine de panneaux mis en place dans la salle de production de la PIC).

De la culture, de l’histoire. Du partage.

Rodolphe Pays

(photos Christine Blandin)

Plateforme Industrielle Courrier (PIC) de Wissous , 2 avenue de la Méridienne, WISSOUS (Essonne).

Portes ouvertes  : samedi 10 novembre.

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La nouvelle LISA du Musée de La Poste ne se fait plus désirer

8 novembre 2018

Avec sa nouvelle vignette libre-service d’affranchissement, le Musée de La Poste met à l’honneur le vaguemestre, le facteur des armées.

En l’habillant aux couleurs de Saint-Désiré, le patron des distributeurs de courrier.

Wagenmeester en néerlandais ou wagenmeister en allemand, le « maître des équipages », sous les anciens régimes l’officier chargé de l’organisation des convois militaire…

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Un timbre à date accompagne la vente de la nouvelle LISA du musée.

Et vaguemestre en français, celui qui au XVIIe siècle, sous l’impulsion de Louvois, le ministre de la Guerre, prend désormais en charge – entre autres tâches – le courrier des soldats.

A la même période, naît à Paris la Petite Poste, qui s’appuie sur des agents employés pour distribuer les lettres aux particuliers, les facteurs. Le début d’une longue histoire qui dure toujours…

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D’abord responsable des convois militaires, le vaguemestre est devenu au XVIIe siècle le facteur des soldats.

Deux siècles et demi plus tard, vaguemestres et facteurs, toujours aussi précieux, œuvreront de concert au service des poilus.

Plus personne n’ignore en effet aujourd’hui l’importance capitale que revêtaient les nouvelles transmises entre les familles et les soldats.

La nouvelle vignette libre-service d’affranchissement (LISA) du Musée de La Poste rend hommage à ces valeureux messagers mobilisés durant la Première Guerre Mondiale.

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Le visuel de la LISA reproduit une gravure réalisée en 1915 par le dessinateur Gaston Maréchaux, une œuvre acquise pour les collections du musée par la Société des amis du musée de La Poste.

Son visuel reproduit une gravure réalisée en 1915 par le dessinateur Gaston Maréchaux (une œuvre acquise pour les collections du musée par la Société des amis du musée de La Poste).

On y voit un Saint-Désiré – patron des facteurs et des vaguemestres – portant l’uniforme des soldats de 14-18, les bras chargés de lettres, dont certaines s’éparpillent autour de lui. Et sur ses épaules les deux ailes d’Hermès, le messager des Dieux.

Un vaguemestre qui semble entendre l’imprécation que l’on peut lire au-dessus de lui : « Faites qu’il y ait toujours quelque chose pour moi ».

La vignette est disponible à la boutique du Musée de La Poste. Accompagnée à la demande d’un timbre à date. Et une carte postale illustrée du même visuel est également en vente.

A l’approche des commémorations liées au centenaire de l’armistice de 1918, une nouvelle LISA qui devrait intéresser nombre de philatélistes et de passionnés d’histoire.

Rodolphe Pays

La boutique du Musée de La Poste , 21 avenue du Maine, Paris 15e. Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (tél. : 01 53 71 98).

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Un 72e Salon philatélique d’automne plutôt bien engagé

6 novembre 2018

Organisé par la Chambre syndicale des négociants et experts en philatélie (CNEP), en partenariat avec Phil@poste, l’Adphile et la Fédération française des associations philatéliques (FFAP), le 72e Salon philatélique d’automne se tient à Paris du 8 au 11 novembre.

Au programme, des timbres « engagés », des artistes qui ne le sont pas moins, des délégations françaises et étrangères toujours nombreuses, la présence de dizaines négociants, de la presse philatélique…

Et un pays invité d’honneur, la Croatie.

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Un bloc de deux timbres évoquant le centenaire de l’armistice de 1918 – une création de Damien Cuvillier – sera dévoilé lors du salon.

Le Salon philatélique d’automne fera cette année la part plutôt belle aux engagements, qu’ils soient mémoriels ou sociétaux.

A l’occasion de ce nouveau rendez-vous de tous les professionnels et amateurs de philatélie, plusieurs émissions et présences d’artistes accompagnent en effet des événements ou des actions déterminantes comme volontaristes liés à l’histoire passée ou contemporaine.

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Aux côtés d’autres émissions, un bloc avec timbre personnalisé édité par la CNEP – illustré par Christian Broutin – marquera le centenaire de l’armistice de 1918.

Le centenaire de l’armistice de 1918, dont la date anniversaire coïncide avec le dernier jour du salon, sera ainsi marqué par deux émissions dévoilées lors de la manifestation : un bloc de deux timbres de La Poste – une création de Damien Cuvillier – et un bloc avec timbre personnalisé édité par la CNEP – illustré par Christian Broutin.

La participation d’Yseult Digan – YZ, prononcer « eyes » -, la street artiste qui a dessiné le nouveau timbre Marianne (baptisé aussitôt « Marianne l’engagée ») rendu public le 14 juillet dernier, sera également un des moments forts de ce salon.

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Les deux créatrices du timbre « Marianne l’engagée », la street artiste Yseult Digan et la graveure Elsa Catelin, seront présentes au salon pour des séances de dédicaces.

En compagnie d’Elsa Catelin, la graveure du timbre, elle se prêtera à une séance de dédicaces (notamment d’un carnet gommé émis spécialement pour le salon) qui promet d’être dense.

La Nouvelle-Calédonie, dont la population s’est prononcée dimanche dernier sur son lien à la France – encore un engagement -, participera elle-aussi activement au salon. A travers la présence d’artistes néocalédoniens venus spécialement pour montrer et évoquer leur travail (traitant souvent de thèmes liés à la préservation de l’environnement).

Via également l’émission de timbres aussi importants que celui rendant notamment hommage à Michel Rocard, Premier Ministre de l’époque à l’origine des accords dits de Matignon-Oudinot – signés il y a tout juste trente ans – qui ont mit un terme aux affrontements meurtriers en Nouvelle-Calédonie.

Un timbre réalisé par le graveur Pierre Albuisson, qui sera présent lors du salon pour des dédicaces et des échanges avec les visiteurs.

A ses côtés se succéderont pendant toute la durée de la manifestation plus d’une trentaine d’autres artistes membres de l’Art du Timbre Gravé (ATG), association dont le siège est basé au Musée de La Poste.

Comme tous les ans, le salon d’automne accueille de nombreuses délégations et représentations étrangères (notamment celle de la Croatie, invité d’honneur de l’édition) ainsi que des dizaines de négociants.

Et Phil@poste, comme à l’accoutumée, participe activement à l’événement. En proposant en avant-première plusieurs timbres émis pour l’occasion ainsi que des vignettes LISA.

A noter que Gilles Livchitz donnera une conférence de presse à 14 h 30 le jour de l’ouverture du salon. Le patron de Phil@poste y fera le bilan philatélique de 2018 et prendra sans nul doute quelques engagements pour 2019…

Rodolphe Pays

72e Salon philatélique d’automne , du jeudi 8 au dimanche 11 novembre (ouvert de 10 h à 18 h, sauf le 11, jusqu’à 16 h).

Entrée gratuite.

Espace Champerret, hall A, rue Jean Ostreicher, Paris 17e. Métro Porte de Champerret.

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Un livre et un spectacle racontent le Petit Poucet devenu Courrier du roi

26 octobre 2018

Une suite au conte du Petit Poucet dans un livre-CD et sur scène.

Deux créations écrites et musicales soutenues par le Musée de La Poste.

Les Bottes de Sept Lieues, c’est d’abord un livre, une fable pour enfant, une suite à l’histoire du Petit Poucet.

Oubliés les chemins balisés de cailloux blancs ou de mie de pain, toujours chaussé des bottes qu’il a subtilisées à l’Ogre, le jeune héros du conte de Perrault est devenu un fameux Courrier du roi, un porteur de messages.

Poucet est un gentil garçon, sobre, attentionné, serviable, mais pas toujours apprécié de ses pairs, qui sont souvent envieux de ses précieuses bottes.

Alors il vit un peu à l’écart. Ce qui ne l’empêche pas d’être follement épris de Lison, la fille du peu commode Maître de poste de Barbizon. Les deux amoureux ont le projet de se marier.

Mais l’Ogre et le postillon félon Cloche-Claque ne l’entendent pas ainsi. L’un par vengeance et l’autre par jalousie s’associent pour se débarrasser de Poucet.

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Poucet et Lison ont pour projet de se marier, mais le père de la jeune fille, le Maître de poste de Barbizon, ne l’entend pas ainsi…

Aidé du cheval-fée Parabola et de Fauvette, un jeune Courrier de ses admirateurs, Poucet finira par triompher et épouser sa belle…

Ce prolongement de l’histoire du Petit Poucet, c’est Alice Julien-Laferrière qui en en est à l’origine. Violoniste passionnée de musique baroque, elle avait conçu il y a quelques années un spectacle musical (soutenu par le Musée de La Poste) autour du Cor de Postillon.

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« On ignore souvent qu’à la fin du conte, le Petit Poucet devient Courrier du roi. » Alice Julien-Laferrière.

« En travaillant à l’époque sur ce projet, j’avais découvert beaucoup d’œuvres faisant référence à l’univers de la Poste, dont une pièce pour clavecin du compositeur baroque Pierre Corrette intitulée Les Bottes de Sept Lieues, explique la musicienne, c’est elle qui m’a donné l’idée de créer une histoire musicale autour des bottes, des messagers, des postillons… et du Petit Poucet, dont on ignore souvent qu’à la fin du conte il devient Courrier du roi. »

Alice Julien-Laferrière fait alors appel à la dramaturge et comédienne Armelle Bossière pour écrire l’histoire et à l’illustratrice Claire Franjul pour la dessiner.

La musicienne a elle-aussi mis la main à la pâte, ou plutôt les doigts sur les cordes de son violon : dans le CD qui accompagne l’album – le conte y est raconté et joué par le comédien Jean-Denis Monory -, elle ponctue la narration, en compagnie de deux autres interprètes, de moments musicaux.

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Armelle Bossière a écrit le livre et le texte du spectacle, qu’elle a également mis en scène.

« Avec les clavecinistes Kazuya Gunji et Calliopé Chaillan, nous avons ainsi enregistré des extraits d’œuvres de Tchaïkovski, Corrette, Duval et Gaultier notamment, indique la violoniste, des pièces ayant pour thème l’Ogre, le Petit Poucet, la diligence ou encore la malle-poste. »

Mais Les Bottes de Sept Lieues, c’est aussi désormais un spectacle. Dont l’initiative revient aux responsables d’Harmonia Mundi, la maison d’édition de l’album. « Quand je leur ai proposé ce projet de livre-disque, ils ont tout de suite été intéressés, se souvient Alice Julien-Laferrière, et ils ont aussi pensé que ce travail pourrait se décliner sur les planches. »

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Alice Julien-Laferrière et Kazuya Gunji.

Aussitôt dit aussitôt fait. Tout en conservant la même trame, il a alors fallu réécrire le texte pour la scène. Créer d’autres personnages autour des héros de l’histoire, comme par exemple celui d’El-Cloque, descendant du postillon Cloche-Claque. Etoffer le rôle de certains autres, tel Fauvette, le jeune Courrier du roi ami de Poucet.

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Kazuya Gunji et Jean-Denis Monory.

Tout comme dans le CD intégré au sein de l’album, textes et musiques alternent.

Sur scène, on retrouve le narrateur Jean-Denis Monory aux côtés d’Alice Julien-Laferrière et de Kazuya Gunji, qui passent de la parole au violon pour la première ou au clavecin pour le second.

Déjà joué à plusieurs reprises, ce spectacle coproduit par le Musée de La Poste, sera donné à Paris mi-novembre.

Un moment théâtral et musical qui devrait ravir autant les enfants que leurs parents.

Rodolphe Pays

Les Bottes de Sept Lieues, le livre-CD, pour les 7-11 ans, chez Little Village, la collection pour enfants de l’éditeur Harmonia Mundi, 22 €.

Les Bottes de Sept Lieues, le spectacle, tout public dès 7 ans, durée 1 heure.

Au Studio Raspail, 216 bd Raspail, Paris 14e : jeudi 15 novembre à 14 h 30 et vendredi 16 novembre à 10 h et 19 h.

Tarif plein : 13 € / Réduit et enfant 9 € /Dès 3 enfants 7 €.

Réservation : http://www.ticketac.com/

Un spectacle coproduit par le Musée de La Poste (avec le Château de Machy), en partenariat avec la Société Littéraire de La Poste et avec le soutien de la Fondation La Poste.

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Un livre de Stéphane Bern pour susciter l’intérêt des élèves vers l’histoire et la philatélie

24 octobre 2018

Stéphane Bern vient de publier un petit livre d’histoire illustré par le timbre destiné aux écoliers et collégiens.

Un ouvrage soutenu par l’Association pour le développement de la philatélie.

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Philatéliste de longue date, le journaliste et animateur de télé et de radio Stéphane Bern vient de publier un ouvrage destiné aux écoliers et collégiens. Objectif : inciter à la découverte de l’histoire et des timbres.

Beaucoup d’observateurs s’inquiètent aujourd’hui de l’exigence du tout, tout de suite manifestée par un certain nombre de jeunes issus de ce que l’on appelle désormais pudiquement les « quartiers ».

Non sans légitimité, en particulier lorsque cette revendication se traduit dans les faits par des comportements souvent condamnables, des agissements répréhensibles.

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A gauche, un court portrait du roi, au centre un visuel du timbre, accompagné de quelques indications techniques et historiques, à droite des éléments de contexte…

Comparaison n’est pas raison, on le sait.

Mais à ce tout, tout de suite scandé sans appel, on pourrait associer désormais un péremptoire tout ou rien claironné avec autant de vigueur, peut-être même un rien vindicative.

Un tout ou rien provenant paradoxalement de l’autre côté de la barrière, porté par des enseignants.

L’Association des professeurs d’histoire et de géographie (APGHG) s’est en effet émue de la publication toute récente du Temps des Rois, un ouvrage de Stéphane Bern destiné aux écoliers et collégiens.

Une contribution éducative pourtant d’apparence tout à fait inoffensive.

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Chaque double page évoquant un roi de France est illustrée d’un timbre consacré au monarque ou à une personnalité ou un événement de l’époque.

Le journaliste, animateur radio/télé et défenseur du patrimoine y dresse de courts portraits d’une vingtaine de rois de France – Hugues Capet, Henri 1er, Philippe-Auguste, Louis IX, Philippe le Bel, Henri IV, Louis XIII… – auxquels s’ajoutent quelques indications historiques, économiques, culturelles…

Le tout illustré par les timbres – Stéphane Bern est un philatéliste averti – qui ont été consacrés à ces monarques ou à des personnalités ou des événements de l’époque.

Le reproche formulé par les enseignants serait la désuétude de cet opus « manquant de mise en contexte et parlant du passé de manière figée et idéalisée ». Traduction : soit on dit tout, et c’est à nous de le faire, soit on ne dit rien. Si le livre de Bern avait la prétention d’être encyclopédique, on abonderait volontiers dans leur sens.

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Les élèves qui le souhaitent peuvent coller des timbres sur un mini-album proposé à la fin du livre.

Mais Le Temps des Rois n’a d’autre aspiration que de susciter l’intérêt des jeunes gens. Pour l’histoire, les idées, les arts…

« Lorsque j’étais enfant, ce sont les timbres que collectionnaient mon grand-père et mon père qui ont éveillé mon imaginaire et façonné ma connaissance de l’histoire et de la géographie, raconte Stéphane Bern, à travers ces petites vignettes colorées et dentelées, j’ai appris à connaître les pays, à découvrir les monuments et les villages, mais aussi à me familiariser avec les personnages illustres, à commencer par les rois de France. »

On ne peut être plus clair. Le livre est un point de départ, un déclencheur, une approche… Aux professeurs des écoles et des collèges de faire leur ô combien précieux travail : mettre en contexte, compléter, approfondir, expliquer… Pour arriver, peut-être pas à tout, mais déjà à mieux que rien… Et si possible… tout de suite.

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

Le Temps des Rois, publié au Cherche midi éditeur, 8 €.

En savoir plus sur l’Adphile

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Les entités mémorielles et culturelles qui portent l’histoire et les valeurs de La Poste

17 octobre 2018
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La Poste… , une histoire et des valeurs que portent les entités mémorielles et culturelles de l’entreprise.

Porter les valeurs d’une entreprise… C’est la vocation des entités mémorielles et culturelles qui gravitent au sein ou dans le giron des plus importantes sociétés ou institutions publiques et privées.

Grâce notamment à son musée, sa fondation, une bibliothèque associée, ses archives… , La Poste affiche et défend ainsi ses valeurs. Avec eux, elle dispose des moyens de faire connaître son Histoire, y compris contemporaine.

Et aussi de rappeler, via le soutien à la culture, la spécificité de son rôle auprès de toutes les clientèles et l’éthique propre qui la caractérise, en fait sa marque de fabrique.

Musée de La Poste, Fondation La Poste, Comité pour l’Histoire de La Poste (CHP), Bibliothèque Historique des Postes et Télécommunications (BHPT), Direction des Archives du Groupe La Poste (DIRAG), Phil@poste…

Les services intégrés ou liés à La Poste dont la vocation est de conserver la mémoire de l’entreprise ou de rappeler ses valeurs via le soutien apporté à la culture, n’agissent pas en marge, au sein de cercles confidentiels réservés à de seuls spécialistes.

Ils œuvrent au quotidien auprès de tous les publics, avertis ou non.

Au service des visiteurs – familles, groupes, philatélistes scolaires… – pour le musée, des amoureux la correspondance et de l’écrit pour la Fondation, des passionnés d’histoire pour le CHP et la BHPT, de tous ceux qui sont intéressés par le fonctionnement et l’évolution au cours du temps de l’entreprise pour la DIRAG, des collectionneurs, du grand public et des professionnels pour Phil@poste, l’opérateur philatélique de l’entreprise.

Avec des offres, des prestations et des travaux destinés à tous, postiers y compris.

Et avec l’appui de postiers. Celui notamment des responsables du développement régional, des relations territoriales ou encore de la communication.

Autant d’acteurs internes qui favorisent les contacts et les projets entre les entités mémorielles et culturelles de La Poste et les élus locaux, les institutions éducatives et culturelles, les médias, les entreprises…

Contribuant ainsi aux actions et initiatives à découvrir du Musée, de la Fondation, du Comité pour l’Histoire, de la Bibliothèque Historique, de la Direction des Archives, de Phil@poste…

Rodolphe Pays

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Musée de La Poste

Fondation La Poste

Comité pour l’Histoire de La Poste

Bibliothèque Historique des Postes et des Télécommunications

Phil@poste

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Le « nouveau » Musée de La Poste prend toutes ses formes

10 octobre 2018
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Encore protégés, les vitrines du rdc du musée et le fronton sont achevés.

Façade achevée, vitrine du rez-de-chaussée posée, escaliers installés, « totem » en place, terrasses montées…

Le « nouveau » Musée de La Poste prend toutes ses formes. La réouverture approche, rendez-vous en 2019…

Signe que la transformation voulue de fond en comble du bâtiment est en bonne voie, la façade du Musée de La Poste apparaît depuis l’été comme neuve.

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Les escaliers se dressent déjà vers les étages.

Une rénovation achevée et déjà visible que les passants et habitants du quartier constatent quotidiennement.

Et l’intérieur se prépare lui-aussi à sa renaissance. A se montrer sous ses plus beaux nouveaux jours.

C’est peu de dire que les fidèles du musée, ses amis, ses visiteurs d’un moment ou de toujours attendent dorénavant avec impatience la réouverture. Que tous se rassurent, elle se profile. Maintenant vraiment.

On ne parle désormais plus en années, ce n’est en effet aujourd’hui plus qu’une question de mois. De quelques mois quand même. Rendez-vous en 2019…

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Le puits de lumière – le « totem » – finit de s’ériger lui-aussi.

Au pied de la façade, l’installation de la vitrine du rez-de-chaussée est terminée.

Baies de verre géantes, fronton laqué, lorsque les protections seront retirées, le spectacle sera beau dès l’accès au bâtiment.

Et tout de suite, le hall et les escaliers qu’empruntera bientôt le public se dressent vers les étages. Encore un peu d’habillage et ces praticables seront prêts à être foulés.

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Les terrasses s’aménagent..

Le puits de lumière – le « totem » – finit de s’ériger lui-aussi.

Verre, métal s’entrecroisent, se renvoient la lumière. Le cœur du futur musée. Et les trois plateaux qui abriteront les collections prennent forme définitive.

Et tout là-haut, au sommet du bâtiment, des terrasses s’aménagent, des installations techniques se bouclent…

C’est encore un chantier, mais la coquille se brise, elle commence à être bêchée, le musée n’est pas loin d’éclore…

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

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Pour Wenc, créateur de la nouvelle fresque peinte devant le Musée de La Poste, « Cette jungle, c’est une transcription des univers urbains »

2 octobre 2018

Une fresque du street artiste Wenc recouvre depuis quelques jours la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Elle y restera tout l’automne.

Wenc évoque ici l’œuvre qu’il vient de réaliser, son parcours artistique, sa manière de travailler… Interview.

Le contact avec le musée

« Je ne connaissais pas le Musée de La Poste, je n’avais jamais eu aucun lien avec lui, je ne savais pas non plus que s’y était tenue il y a quelques années une grosse exposition réunissant les œuvres d’une douzaine de street artistes, la plupart très réputés.

Alors, j’ai été un peu étonné quand Josette Rasle, la commissaire d’exposition, m’a appelé pour me proposer de réaliser une fresque sur la palissade dressée devant le musée pendant les travaux de rénovation qui s’y déroulent.

Ce que j’ai apprécié, c’est qu’elle a fait appel à moi après avoir vu des murs que j’avais peints à Lyon, ma ville d’origine. Le contact n’est pas venu après des recherches sur internet ou via des relations communes, c’est parti de mon travail, dont elle avait apprécié l’esprit, les couleurs, dont elle pensait qu’ils se marieraient bien aussi à la période, à l’automne.

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Wenc : « J’avais une liberté totale, pas de contrainte, juste la simple indication de faire quelque part comme un clin d’œil à l’univers de La Poste. »

Le projet

Il n’a pas fallu traîner, j’ai été contacté tout début septembre pour un projet qui devait être exécuté avant la fin du mois.

En fait, j’ai pensé que je pouvais travailler dans la lignée d’une série que je fais en ce moment – elle est notamment visible à Lyon – et qui s’appelle Devantures. Cette palissade, de près de 20 mètres de long sur trois de haut, correspond à la vitrine qui va se trouver au rez-de-chaussée du musée, j’ai trouvé que ça collait bien, et je suis parti sur cette idée.

Bien sûr, j’avais une totale liberté, pas de contrainte, juste la simple indication de faire quelque part comme un clin d’œil à l’univers de La Poste.

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« C’est comme une large vitrine, une sorte de trompe-l’œil à l’échelle 1, avec quelques personnages – aux visages à l’identique de ce que je fais toujours, simplement suggérés – qui apparaissent, qui surnagent presque au milieu d’une végétation dense. »

La fresque

C’est comme une large vitrine, une sorte de trompe-l’œil à l’échelle 1, avec quelques personnages – aux visages à l’identique de ce que je fais toujours, simplement suggérés – qui apparaissent, qui surnagent presque au milieu d’une végétation dense.

Cette jungle, c’est une transcription des univers urbains, ça évoque ce que l’on peut y ressentir. Je n’indique pas les sentiments qui peuvent être ceux conçus dans ce contexte, à celui qui regarde la fresque d’y mettre les pensées, les interrogations que cela lui inspire.

Les échanges avec les passants

J’ai été surpris par l’intérêt que la réalisation de ce mur a suscité auprès des gens qui passaient au pied de mon escabeau. C’est remarquable – et c’était très agréable – la quantité de personnes qui s’est arrêtée pour me voir travailler, pour discuter.

Et ce d’autant que le passage auprès de la palissade est plutôt étroit, ce n’était pas toujours pratique d’échanger sans déranger les autres passants.

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« J’ai été surpris par l’intérêt que la réalisation de ce mur a suscité auprès des gens qui passaient au pied de mon escabeau. C’est remarquable – et c’était très agréable – la quantité de personnes qui s’est arrêtée pour me voir travailler, pour discuter. »

A plusieurs reprises, on m’a demandé des précisions, des explications sur ce que j’étais en train de faire, sur ce que signifiait l’œuvre. Il y a eu aussi pas mal de prises de contact, peut-être le départ de futurs projets…

Le dessin, la peinture, c’est venu comment…

J’ai toujours été fasciné parce que je voyais. Vers 12/13 ans, je me suis mis à copier des œuvres, à les décomposer, à les démonter d’une certaine manière, c’étaient aussi bien des tableaux de Hopper que de Monet.

L’idée, c’était d’apprendre, de comprendre, de capter, de capturer les intentions, les techniques, les couleurs, leurs associations. Plus tard, j’ai fait beaucoup de peintures, des croquis d’observation aussi. Est venue ensuite la conscience d’un environnement bâti.

L’association des deux m’a amené à la fois à l’architecture – je viens tout juste de terminer un mastère d’archi – et au street art.

Architecture et street art

J’ai pendant un temps compartimenté mon intérêt pour l’architecture et la peinture, je traitais les deux séparément.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui, l’architecture sert la peinture, l’art… et l’art – à travers la peinture murale et les formes qu’elle peut prendre – s’associe à l’architecture. J’ai d’ailleurs fait mon mémoire d’architecture sur ce thème, sur cette proximité, cette relation.

L’inspiration, la manière de travailler

Avant tout je n’aime pas la hâte. Même si je veux créer dans un endroit qui n’est pas autorisé – ce que je fais toujours volontiers -, j’aime d’abord le connaître, le repérer, m’en imprégner.

Je passe ainsi du temps à déambuler, au hasard, j’aime bien me perdre dans les villes, voir, observer… et trouver les lieux où je pourrais réaliser une fresque. C’est une des raisons pour lesquelles je vais maintenant m’installer à Bruxelles, que je connais bien pour y avoir séjourné déjà assez longuement, c’est une ville qui se prête à ces errances, qui offre de multiples possibilités graphiques.

Et c’est aussi un creuset, comme à Lyon, on échange avec d’autres artistes, on bosse ensemble, on apprend les uns des autres.

Et puis, je me considère plus comme un artisan que comme un artiste, en fait je fais des chantiers, avec des outils, de la transformation, comme un artisan… »

Propos recueillis par Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire/Rodolphe Pays)

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Street art : une œuvre de Wenc tout l’automne devant le Musée de La Poste

28 septembre 2018
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La fresque que Wenc termine cette semaine sera présente tout l’automne sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Le projet Ralentir Street art se poursuit.

Après Katre, SP 38, Lenz, Kashink, Jace, Gaté Mao, SONAC Sophie photographe, Tarek Benaoum et Ardif, c’est au tour de Wenc d’investir la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

D’une palissade l’autre. Aux têtes dédoublées d’animaux sauvages et domestiques d’Ardif succèdent désormais les jungles habitées d’hommes silhouettes de Wenc.

Huit autres avaient précédé. Pas moins réussies, surprenantes, provocatrices, énigmatiques…

Les fresques des street artistes recouvrant la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste depuis deux ans et demi se suivent à rythme régulier, ne se ressemblent pas… et sont à chaque fois bien accueillies des habitants et des passants du quartier Montparnasse.

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Et au milieu des jungles de l’artiste, une boîte aux lettres…

Celle que Wenc est en passe d’achever ne fera pas exception. Le jeune artiste s’emploie depuis deux jours à réaliser une œuvre remarquable, où le bleu – sa couleur fétiche – dominera.

On y retrouvera les thèmes chers à ce tout récent diplômé en architecture qui a cependant décidé de se consacrer désormais entièrement à l’art : les univers envahissant, les hommes qui s’y meuvent, les interrogations que cela amène…

Wenc termine sa fresque. Il en parlera et évoquera aussi son travail et ses projets dans une interview à venir d’ici quelques jours.

En attendant, on peut déjà passer devant le Musée de La Poste, au 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15e

Rodolphe Pays

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