Afficher le menu Masquer le menu

Gleizes, l’autodidacte

L’exposition Gleizes-Metzinger. Du cubisme et après, actuellement proposée par l’Adresse Musée de La Poste, rend hommage à deux artistes dont les parcours demeurent parfois méconnus. Pour en savoir un petit peu plus, portrait d’Albert Gleizes.

Né en 1881 à Paris, Albert Gleizes est un artiste autodidacte dont les premières toiles s’inspirent des impressionnistes. Il découvre ensuite l’œuvre du peintre cubiste Henri Le Fauconnier, dont l’influence sera déterminante. Dans l’atelier de ce dernier, il rencontre Jean Metzinger, Robert Delaunay et Fernand Léger. Avec eux, il expose en 1911 au Salon des Indépendants. Un scandale… qui révèle le cubisme au grand public. L’année suivante, Albert Gleizes publie avec Jean Metzinger Du cubisme, le premier ouvrage de référence sur ce mouvement artistique.

Albert Gleizes ne cessera plus de travailler. D’abord à New-York, où il fréquente Duchamp et Picabia. Puis à Barcelone, où il présente sa première exposition personnelle. De retour à Paris, il retrouve en 1919 une « scène » cubiste profondément modifiée. Au milieu des années 20, il organise en Ardèche une petite colonie d’artistes. Plus tard, avec Delaunay, Léger et Survage, il crée des décors muraux pour l’exposition universelle de Paris. Et sa première rétrospective se déroule à Lyon en 1947. Albert Gleizes considérait que ses travaux ultérieurs à la « stricte » période cubiste - du milieu des années 1900 au milieu des années 1920 - étaient un développement logique de l’esthétique cubiste. Il s’éteint à Avignon en 1953.

Exposition « Gleizes-Metzinger. Du cubisme et après », jusqu’au 22 septembre, galerie du Messager, l’Adresse Musée de La Poste, 34 Bd de Vaugirard, Paris 15e.

Recevez les billets du blog par courriel :